Dimanche 27 janvier 2008
Corps de rêve, huilé sur le sable blanc, remuant doucement ces fesses musclées au rythme du va et vient des
vagues ou du son langoureux de « Il doesn’t really matter » de George Michael, sous un soleil bienveillant
ombragé par les palmes de quelques cocotiers sous la houle des alizés, Valentin me tient la main et me lance sous ses lunettes dorées un regard plein de promesses. Promesses de caresses du bout
des doigts, promesse de baisers gourmands, promesses du souffle haletant dans le bas de ma nuque, promesse d’une étreinte sans fin qui s’éternise dans la nuit chaude de La Havane.Hélas pour beaucoup, cette promesse n’arrivera pas, leurs nuits seront comme toutes les autres nuits, solitaires, aveugles sans promesse, sans caresse, sans baisers mais avec ce quelques choses d’indescriptible qui fait se sentir vivant sinon d’être aimé : pourvoir baiser !
Baiser sans retenue, baiser sans relâche, pénétrer puissamment des anus aussi gourmands que les baisers de Valentin, limer vaillamment ces bouches qui n’auront pas voulues s’offrir à la douceur de l’amour ! Attaché sur un lit, étiré sur un sling, à genoux dans une backroom, ne nez gazé au poppers ou à d’autres substances illicites aussi inhibitrices, pour satisfaire et donner du plaisir à qui veut bien en prendre ! Le cul rasé et les aisselles fraîchement épilées, ce soir de la saint valentin à n’en pas douter si vous êtes seul, vous serez les plus beaux pour aller niker.
Et puis une fois la nuit passé qui sait peut-être que ce matin là au reveil vous vous direz que vous l’avez trouvé…votre valentin.



Ouvrir un blog pour
faire l'apologie d'un site ça peut limite être pris pour de la publicité,non ? Après tout c'est pas vraiment fait pour ça un blog ? On y vient pour faire étalage de sa vie, de ses sentiments, de
son vague à l'âme avec ces mots, ou plutôt ces maux devrais-je dire qui justifie enfin son existence à la vue de tous !